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Écrit par WeDivorce
Mis à jour le 29/08/2026 | Publié le 27/07/2026

Crédit immobilier et divorce : que devient le prêt en cours ?

Lorsqu’un couple divorce avec un crédit immobilier en cours, la séparation ne met pas automatiquement fin au prêt souscrit à deux. Tant que le crédit n’a pas été intégralement remboursé ou que la banque n’a pas accepté de modifier les engagements contractuels, les co-emprunteurs restent liés par le financement. Le départ de l’un des époux du logement ne suffit donc pas, à lui seul, à le dégager de ses obligations envers l’établissement prêteur.

Le devenir du crédit dépend étroitement de la solution retenue pour le bien immobilier. Les époux peuvent décider de vendre le logement et de rembourser le prêt, envisager son attribution à l’un d’entre eux avec un éventuel rachat de soulte ou, dans certaines situations, conserver temporairement le bien ensemble.

Lorsqu’un divorce par consentement mutuel comporte un prêt immobilier, il convient de traiter parallèlement deux démarches étroitement liées, mais juridiquement distinctes : les accords patrimoniaux conclus entre les époux et la relation contractuelle qui continue d’exister avec la banque.

Chez WeDivorce, cette dimension patrimoniale est prise en compte dans la préparation du parcours. Chaque époux est mis en relation avec son propre avocat partenaire indépendant, tandis que « Ma Procédure » permet de regrouper les informations et les documents nécessaires au suivi administratif du dossier. Les décisions concernant le financement restent, elles, du ressort de l’établissement bancaire.

 

Crédit immobilier et divorce : pourquoi le prêt continue-t-il ?

Lorsque les deux époux ont signé le contrat de prêt, ils sont engagés envers la banque selon les conditions prévues dans ce contrat. Le divorce ne modifie pas automatiquement cette relation.

Même si les époux décident entre eux que celui qui conserve la maison paiera désormais seul les mensualités, cette organisation ne suffit pas nécessairement à libérer l’autre co-emprunteur vis-à-vis de la banque.

Une distinction essentielle doit donc être faite entre les accords conclus dans le cadre du divorce et les obligations découlant du contrat de crédit immobilier.

La convention de divorce peut organiser les relations financières entre les époux, mais elle ne peut pas imposer à un établissement bancaire d’accepter la sortie de l’un de ses emprunteurs.

Notre article consacré à la séparation avec un crédit immobilier en cours permet d’approfondir les principales options lorsqu’un couple se sépare alors que le financement de son logement n’est pas terminé.

Pour WeDivorce, rendre le parcours plus lisible signifie également aider les époux à bien distinguer les différents interlocuteurs. Les avocats traitent les conséquences juridiques de leurs accords, le notaire intervient lorsque des opérations immobilières ou liquidatives nécessitent son intervention et la banque reste décisionnaire concernant le contrat de financement.

 

Qui doit payer le crédit pendant la procédure de divorce ?

Tant que le prêt existe, les mensualités continuent d’être exigibles selon le calendrier prévu au contrat.

Les époux peuvent s’accorder sur une organisation provisoire. Ils peuvent, selon leur situation, continuer à contribuer tous les deux au remboursement ou décider que celui qui occupe le logement assumera temporairement une part plus importante des mensualités.

Cette organisation entre les époux ne modifie toutefois pas nécessairement les droits de la banque. Tant que les deux restent engagés comme co-emprunteurs, l’établissement prêteur conserve les garanties prévues par le contrat.

Les conséquences des sommes effectivement payées par chacun peuvent par ailleurs devoir être prises en considération lors du règlement des aspects patrimoniaux du divorce.

Chaque situation étant différente, les époux engagés dans un parcours WeDivorce abordent directement ces questions avec leurs avocats respectifs. Nos équipes ne déterminent pas la manière dont le crédit doit être réparti entre les époux et ne prennent pas de décision à la place de l’établissement bancaire.

En revanche, les documents utiles au dossier, comme l’offre de prêt, le tableau d’amortissement ou les informations relatives au capital restant dû, peuvent être regroupés dans « Ma Procédure » afin de les réunir au même endroit.

 

Qui doit payer le crédit pendant la procédure de divorce

 

Quelles solutions pour un crédit immobilier pendant un divorce ?

Le devenir du crédit dépend généralement de celui du logement. Trois grandes orientations peuvent être envisagées selon les accords des époux et leur situation financière.

Vendre le logement et rembourser le prêt

Lorsque les époux décident de vendre la maison ou l’appartement, le prix de la transaction peut permettre de rembourser le capital restant dû.

Si le crédit est intégralement soldé, les engagements liés à ce financement prennent fin. Lorsque le produit disponible ne permet pas de couvrir l’ensemble des sommes dues et des frais, la situation doit être examinée avec la banque afin de déterminer le traitement du solde restant.

Cette solution nécessite donc de coordonner le calendrier de la vente avec celui du remboursement et des opérations patrimoniales liées au divorce.

Attribuer le logement à un seul époux

L’un des époux peut souhaiter conserver la maison. Cette solution implique généralement de régler la question des droits patrimoniaux de l’autre, notamment au moyen d’un rachat de soulte lorsque la situation le nécessite.

Le devenir du crédit constitue alors un sujet distinct.

Le fait qu’un époux devienne seul propriétaire ne signifie pas automatiquement que l’autre cesse d’être engagé comme co-emprunteur. Il faut généralement obtenir l’accord de la banque pour modifier le financement ou mettre en place une autre solution permettant à celui qui quitte le logement de sortir du prêt.

Cette articulation entre propriété et crédit explique pourquoi il est utile d’anticiper suffisamment tôt la faisabilité financière du projet. Construire tout l’équilibre patrimonial du divorce autour du maintien de la maison peut devenir problématique si la banque refuse finalement que l’un des époux assume seul le financement.

Conserver temporairement le logement à deux

Dans certaines configurations, les époux peuvent envisager de rester temporairement propriétaires du logement en indivision après leur divorce.

Cette organisation suppose de définir précisément les conditions de fonctionnement : remboursement des mensualités, répartition des charges, occupation éventuelle du bien et modalités prévues pour une vente ultérieure.

Lorsque la situation nécessite une convention d’indivision notariée, le notaire intervient pour établir l’acte correspondant.

Sur le plan bancaire, le maintien de la propriété à deux ne modifie pas automatiquement le crédit initial. Les engagements des co-emprunteurs continuent selon les conditions contractuelles tant qu’aucune nouvelle organisation n’a été acceptée par la banque.

Chez WeDivorce, les différentes formules permettent de tenir compte du niveau d’avancement des accords. Un couple qui a déjà décidé de vendre son logement ne rencontre pas les mêmes problématiques qu’un couple qui doit encore arbitrer entre vente, soulte et indivision temporaire.

 

Comment obtenir la désolidarisation d’un prêt immobilier ?

La désolidarisation du prêt immobilier consiste à libérer l’un des co-emprunteurs de ses obligations lorsque l’autre souhaite continuer seul à rembourser le crédit.

Cette opération nécessite l’accord de la banque.

L’établissement prêteur examine notamment la capacité financière de l’emprunteur qui resterait seul engagé : revenus, charges, niveau d’endettement, garanties disponibles et caractéristiques du financement.

Lorsque la demande est acceptée, la nouvelle organisation peut être formalisée selon les modalités retenues par la banque.

Notre guide consacré à la désolidarisation d’un prêt immobilier détaille le fonctionnement de cette démarche et les conséquences à anticiper.

Cette étape illustre particulièrement bien la nécessité de distinguer les compétences de chacun. Les époux construisent leurs accords patrimoniaux, leurs avocats en examinent les conséquences juridiques, mais seule la banque peut accepter de modifier le contrat de crédit.

Le rôle de WeDivorce consiste à fournir un parcours structuré autour de ces différentes démarches. Les informations relatives au financement peuvent être centralisées dans « Ma Procédure », tandis que les échanges avec l’établissement prêteur sont menés directement auprès de celui-ci.

 

Que faire si la banque refuse la désolidarisation ?

Le refus d’une désolidarisation peut remettre en question le projet initial sans nécessairement conduire immédiatement à une seule solution.

L’époux qui souhaitait conserver le logement peut notamment examiner la possibilité d’obtenir un autre financement, de renforcer les garanties proposées ou d’augmenter son apport personnel.

Le projet de rachat de soulte peut également devoir être réévalué si l’équilibre financier devient trop difficile à supporter.

Dans d’autres situations, les époux peuvent envisager de maintenir temporairement le prêt ou décider finalement de vendre le logement afin de rembourser le crédit.

Chacune de ces options peut modifier les accords patrimoniaux initialement envisagés.

C’est pourquoi WeDivorce prend en compte la situation patrimoniale dans la préparation du dossier et l’établissement du devis. L’objectif est d’identifier suffisamment tôt les éléments susceptibles d’avoir une incidence sur le parcours, tout en laissant les décisions de financement à l’établissement bancaire et les questions juridiques aux avocats.

Pour comprendre les différents niveaux de service actuellement proposés, les époux peuvent consulter les formules et les tarifs de WeDivorce.

 

Que se passe-t-il si l’un des co-emprunteurs ne paie plus ?

Un accord entre les époux peut prévoir une certaine répartition des mensualités. Une difficulté particulière apparaît lorsque l’un d’eux cesse de respecter l’organisation convenue.

Lorsque le prêt reste souscrit par les deux co-emprunteurs, la banque conserve les droits résultant du contrat. L’autre époux peut donc se retrouver confronté à une demande de paiement alors même que, dans leur organisation personnelle, il n’était pas censé supporter seul cette charge.

La situation mérite d’être traitée rapidement afin d’éviter que les impayés ne s’accumulent.

Il peut être nécessaire de prendre contact avec l’établissement bancaire et d’échanger avec l’avocat chargé du dossier pour examiner les conséquences de la situation et les solutions envisageables.

Notre article mon ex ne paie plus le crédit immobilier revient plus précisément sur ce scénario et les points à vérifier lorsque l’autre co-emprunteur cesse de contribuer au remboursement.

Pour les clients de WeDivorce, les justificatifs utiles au traitement juridique du dossier peuvent être transmis dans « Ma Procédure ». Cette centralisation facilite la circulation des informations entre l’époux et son avocat sans modifier, naturellement, les obligations qui existent envers la banque.

 

Renégociation et nouveau financement : quelles possibilités après un divorce ?

Lorsque l’un des époux souhaite conserver seul le logement, le financement initial n’est pas toujours maintenu dans les mêmes conditions.

Une modification peut être recherchée auprès de la banque qui détient déjà le prêt. Un nouveau financement peut également être étudié auprès d’un autre établissement.

Selon la solution retenue, le projet peut conduire à financer uniquement le capital restant dû ou à intégrer également la somme nécessaire à un éventuel rachat de soulte.

Il faut alors examiner le coût global du montage : taux proposé, frais de dossier, garantie, éventuelles indemnités liées au remboursement du prêt précédent et nouvelle assurance emprunteur.

Cette analyse financière relève directement des établissements et professionnels concernés.

Pour WeDivorce, l’enjeu est différent : permettre aux époux de conserver une vision organisée de leur procédure pendant que les démarches financières suivent leur cours. La préparation du divorce peut s’effectuer principalement à distance et les pièces demandées peuvent être centralisées dans un environnement unique, ce qui limite les échanges éparpillés entre plusieurs canaux.

 

Quel est le rôle de la banque, du notaire et des avocats ?

Un divorce avec crédit immobilier peut rapidement donner l’impression que plusieurs procédures se superposent. Comprendre le rôle de chaque intervenant permet de rendre l’ensemble beaucoup plus lisible.

La banque décide des conditions dans lesquelles le prêt peut être maintenu ou modifié. Elle examine une éventuelle désolidarisation et reste décisionnaire lorsqu’un nouveau financement ou des garanties supplémentaires sont demandés.

Le notaire intervient dans les opérations immobilières et liquidatives qui nécessitent un acte relevant de sa compétence, notamment lorsqu’un bien immobilier doit être attribué, partagé ou maintenu selon une organisation nécessitant un acte notarié.

Les avocats partenaires indépendants restent les interlocuteurs juridiques de leurs clients. Ils analysent avec chaque époux les conséquences des accords envisagés et assurent les prestations juridiques nécessaires à la procédure.

WeDivorce, de son côté, organise la mise en relation, propose plusieurs formules et met à disposition l’environnement numérique « Ma Procédure ».

Cette séparation claire des responsabilités permet aux époux de savoir plus facilement à qui poser leurs questions, ce qui est particulièrement utile lorsqu’un même dossier implique simultanément un avocat, un notaire et un établissement bancaire.

 

Comment WeDivorce facilite-t-il le suivi d’un divorce avec un prêt immobilier ?

Un dossier comportant un crédit en cours nécessite souvent de réunir de nombreuses pièces : contrat de prêt, tableau d’amortissement, montant du capital restant dû, titre de propriété, estimation du bien, échanges avec la banque et éventuellement documents notariés.

Dans un parcours classique, ces éléments peuvent rapidement se retrouver dispersés entre différentes boîtes mail et plusieurs interlocuteurs.

Avec « Ma Procédure », WeDivorce permet de centraliser les principales informations et les documents nécessaires au dossier et de suivre son avancement administratif dans un espace dédié.

Chaque époux dispose parallèlement de son propre avocat partenaire indépendant et échange directement avec lui sur les questions juridiques.

Cette organisation s’inscrit dans l’objectif de WeDivorce, de rendre le divorce amiable plus accessible et plus compréhensible grâce à la technologie, sans remplacer les professionnels chargés des missions juridiques, notariales ou bancaires.

Les formules proposées tiennent également compte de l’état d’avancement des accords. Un couple qui a déjà vendu son logement et remboursé son crédit dispose généralement d’un dossier patrimonial plus avancé qu’un couple qui attend encore la réponse de sa banque concernant une désolidarisation.

Le devis est ainsi établi à partir des informations communiquées sur la situation familiale et patrimoniale afin de mieux tenir compte de la configuration réelle du dossier.

 

Comment WeDivorce facilite-t-il le suivi d’un divorce avec un prêt immobilier

 

Préparer son divorce amiable lorsqu’un crédit immobilier est encore en cours

Avoir un crédit immobilier en cours n’empêche pas nécessairement d’envisager un divorce amiable. Le financement doit cependant être traité avec suffisamment d’anticipation pour que les accords conclus entre les époux restent compatibles avec les contraintes bancaires et patrimoniales.

La vente du logement, la désolidarisation du prêt, la recherche d’un nouveau financement ou le maintien temporaire du bien en indivision correspondent à des situations différentes qui nécessitent chacune leur propre organisation.

Chez WeDivorce, nous cherchons à rendre ce parcours plus lisible dès la préparation du dossier. Les informations patrimoniales sont prises en compte, les documents peuvent être regroupés dans « Ma Procédure » et chaque époux est mis en relation avec son propre avocat partenaire indépendant.

Cette organisation permet d’avancer dans la procédure tout en conservant une vision plus claire des démarches qui doivent parallèlement être menées auprès de la banque ou du notaire.

Pour découvrir le fonctionnement général du parcours, consultez notre page consacrée au divorce amiable.

L’enjeu, lorsqu’un prêt immobilier reste en cours, est finalement de construire une solution qui fonctionne sur plusieurs plans à la fois : juridiquement entre les époux, financièrement pour celui qui souhaite éventuellement conserver le logement et contractuellement vis-à-vis de la banque. Une anticipation suffisante de ces trois dimensions permet d’avancer vers la séparation avec une meilleure visibilité sur les engagements qui resteront à la charge de chacun.


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